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J’ai craqué… Je suis passé à la FNAC et j’ai laché 199€ pour le serveur NAS HP MV 2010.

J’en profite pour vous donner quelques clichés et mes premières impressions.

1)- Achat du produit

MV-2010 Boite

J’ai donc acheté ce bidule 199€ avec une remise de 100€ fait par la FNAC, car je suppose que c’est une fin de série. Il n’y a pas énormément d’indications sur la boite et le starting guide est très succin. Je suis donc allé faire un tour sur le site de HP pour récupérer le manuel (MV-2010-Manuel). Bien sûr comme la plus part des manuels il ne sert à rien, il suffit de lire en diagonale histoire de ne pas rater le point que l’on aurait pas compris tout seul, le reste étant 148 pages de baratinage.

Le produit était bien emballé:

MV-2010-Emballage

Le contenu:

MV-2010-Elements

De gauche à droite: 1)- le bidule, 2)- un cable d’alimentation “français”, 3)- un cable d’alimentation “anglais”, 4)- Câble ethernet (RJ-45), 5)- Manuels et CD inutiles (surtout quand on est sous Linux et que rien n’est prévu pour nous…), 6)- Un manuel de Droit des Sociétés de Philippe Merle, 7)- Un couteau de cuisine pour découper de la morue et faire des accras. (les éléments 6 et 7 sont en option… ;-))

2)- L’installation

MV-2010-Rack

Il est livré d’origine avec un DD de 300Go (malheureusement il n’est pas livré nu ce qui aurait été plus logique). Je lui ai collé un autre DD de 300Go dans le rack de libre pour faire de la concaténation (Just a Bunch of Disk ou JBOD) qui se rapproche du Raid-0. Cela me permet d’avoir 600Go de disponible. Cela ne me procure que 100Go de plus que ce que j’avais avant, mais à terme, le but et de coupler 2 DD de 500Go pour approcher du To.

Bon je ne vais pas vous mentir: c’est un jeu d’enfant. Si vous savez viser 4 vis vous en êtes capable. La seule “subtilité” (hum.. hum..) et de vérifier la correspondance entre les prises mâles du DD et femelles du NAS (mais logiquement on apprend ça avec les cubes en maternelle…). Pensez quand même à mettre le DD au maximum vers les prises femelles pour que l’emboîtement se fasse.

Le branchement:

MV-2010-Branchements

La aussi c’est d’une complexité rare. Il faut brancher l’alimentation, brancher le câble ethernet du NAS au routeur (livebox, neufbox, etc.), appuyer sur le bouton “On”…

BRUIT: je le trouve plutôt bruyant. C’est à dire qu’à 3m on entend encore beaucoup la ventilation. Il est dans mon appart de 20m2 et il me sera impossible de dormir avec le bidule allumé.

3)- Partie Sofware

Bon la on s’attaque à ce qui est vraiment intéressant, car c’est souvent la que l’on a des surprises sur les fonctionnalités. La première bonne nouvelle est que le firmware est sous licence GPL, ce qui signifie que l’on va certainement pouvoir lui injecter d’autre softs, comme FreeNAS et faire pleins de bidouillages. :-D

Le firmaware s’appelle Oxford (c’est original…) et la dernière version est semble t il la 1.3.5.9 que vous pouvez télécharger ICI

La première chose que j’ai fait est de mettre à jour le firmware. C’est très simple à faire et fortement recommandé.
Pour vous connecter à votre MV-2010, il suffit de repérer son IP (chez moi 192.168.1.21) et de la taper dans firefox ou te taper son petit nom (http://hp_media_vault ou un truc comme ça).

L’interface doit ressembler à ça:

MV-2010-interface

C’est ici que vous pourrez gérer votre NAS et notamment organiser votre futur stockage.

La manipulation qui intéresse le plus est celle de la mise en concaténation et c’est la seule que je vais expliquer, le reste étant vraiment intuitif.

Pour gérer vos disques rendez vous ici:

MV-2010-gestion-disques

Si vous avez inséré une 2e disque vous devriez avoir comme moi 2 disques. L’un avec pour nom “System” et de couleur bleu. L’autre avec le nom de “Foreign Disk” de couleur rouge si vous n’avez fait aucune manip.

Si vous voulez concaténer tout ça, rendez vous dans l’onglet “Paramètres de disque”:

Sélectionnez le disque “System”, ensuite sélectionnez le volume “Volume 1″ (le seul existant si vous n’en avez pas crée d’autre). Puis cliquez sur “Modifier le volume”. Vous devriez avoir quelque chose comme ça:

MV-2010-Raid

Cochez “Affecter tout l’espace disponible sur ce volume” et cliquez sur “Accepter”.

Au bout de quelques minutes vous avec vos deux disques en JBOD.

Voili voilou pour le quick tour. Je n’explique pas volontairement les autres options, car je pense que c’est suffisamment intuitif.

Je reprendrais cet article pour parler exclusivement du matériel car j’ai vu qu’il y a avait un port PCI (semble t-il) de libre. Donc je démonterai la bête pour voir ses possibilités.

Affaire à suivre

Je viens de passer une heure de mon après-midi à flâner dans le magasin de la FNAC sur le boulevard Saint Germain. Il me fallait bien ça après avoir affronté les méandres de l’administration de la fac et d’en être ressorti indem.

J’y suis allé avec deux idées en tête: la première était de trouver un écran LCD 24″ a un prix raisonable avec des performances à la hauteur (ça n’existe pas à la fnac, ne cherchez pas…), la deuxième était de trouver un serveur NAS évolutif et à moindre coûts.

La FNAC n’est pas très fournie en NAS, car ce n’est pas encore un produit grand public, même si ça commence à le devenir. On oscille entre 5 ou 6 produits qui ne valent pas le détour sauf un: le HP Media Vault 2010

Le HP Media Vault 2010 coûte 199€ équipé d’un DD de 300Go (qui ne sert à rien soit dit en passant). La bête est intéressante car elle supporte le Raid-1 et la concaténation (JBOD) et permet ainsi d’atteindre 1,2To (enfin 2×750Go plutôt). On peut donc avoir more or less 1000Go de disponible en branchant la bête sur le réseau et ainsi éviter d’avoir à brancher un DD externe à chaque fois qu’on veut regarder un film. Le firmware est une mouture de Linux allégée et pesant 200Mo, donc il doit être possible de lui injecter FreeNAS si on préfère.

A ce prix la ça vaut vraiment le coup! Je suis actuellement en limite totale d’espace disque avec un DD externe de 500Go saturé, un laptop avec un DD de 100Go saturé, un autre DD externe de 300Go saturé et il ne me reste plus qu’un malheureux 80Go de rab sur un autre laptop pour finir l’hiver…

Or je n’ai pas 500€ à mettre dans un NAS de type Cube de chez Synology, ou équivalent, sans compter les 2 disques de 500Go à 100€/piece. Le MV 2010 semble donc être une bonne alternative.

Je vais enfin pouvoir matter mes divx au lit, écouter mes mp3 sous la douche, partager mes documents avec mon autre PC sans le laisser allumé, créer un serveur FTP accessible partout avec no-ip, créer un serveur HTTP avec une base MySQL pour gérer à distance mes images, mettre en place un tunnel VPN entre le cabinet d’avocat et moi, créer un SAN en accumulant des dizaines de milliers de bidules comme celui-ci, coupler le tout à un giga datacenter, mettre Bouygues à mes genoux pour qu’il me creuse des tranchées remplies de fibre optique sur des milliers de km, racheter Google en codant le génome humain avant lui, pour finir enfin maître du monde!!! HAHAHHAHAHAHAHAHHAHAHAHA!!!

Bon je me sens mieux maintenant….

Media Vault MV 2010

Bonjour

Je vais essayer d’expliquer comment se connecter à distance sur une autre machine grâce à SSH. L’intérêt de la procédure est de pouvoir administrer un serveur à distance ou de filer un coup de main à un copain par exemple… ;-)

En réalité tout va se passer du coté du serveur, ou du copain à aider. 4 étapes sont nécéssaires:

  1. Installation de OpenSSH sur le serveur (PC du copain en détresse)
  2. Redirection du port 22 sur la machine (port forwarding)
  3. Mise en place de No-IP (optionnel)
  4. Connection à la machine distante

1)- Installation de OpenSSH sur le serveur

Installer OpenSSH sur un PC est d’une complexité hallucinante!! Alors accrochez vous!

Il faut se mettre dans un terminal et taper: sudo apt-get install openssh-server puis validez par Entrée, tapez son mot de passe et à nouveau validez par Entrée.

Pfffiouuuu! Autant dire que nos neurones ont travaillé!

2)- Redirection du port 22 sur la machine (port forwarding)

La aussi c’est assez simple. Il suffit de lancer Firefox et de taper l’adresse de votre routeur dans la barre d’adresse (ex: http://192.168.0.1) et d’appuyer sur entrée. Si vous ne connaissez pas l’adresse IP de votre routeur, tapez arp -a dans un terminal.

Une fois dedans repérez un onglet NAT. Sur la neufbox il faut cliquer sur “Réseau” puis sur “NAT”:

Neuf Box NAT

Dans le premier champ il suffit de donner un nom, peu importe lequel (ex: OpenSSH). Ensuite choisissez TCP pour le port 22. Ensuite choisissez port simple. Dans la colonne port externe et dans la colonne port de destination, tapez 22. Dans la colonne “Adresse IP de destination” tapez l’adresse IP du serveur ou du PC du copain. Validez et c’est fini.

Si vous ne connaissez pas l’IP de votre machine, tapez ifconfig dans un terminal, repérez votre carte réseau et trouvez l’adresse:

ifconfig

!!!ATTENTION!!!

Si vous êtes en DHCP (ce qui est probablement le cas), votre routeur (neuf box) vous assigne aléatoirement une IP à chaque démarrage de la machine, ce qui fait qu’elle ne correspondra pas à la redirection!! Pour évidez ce désagrément il faut impérativement attribuer une IP fixe à la machine. Sous Ubuntu, on peut le faire simplement en cliquant sur “Système” => “Administration” => “Réseau” puis en renseignant en fonction de:

Ip Statique graphique

Si vous rencontrez des difficultés vous pouvez le faire de manière manuelle.

Voila le forwarding est fait.

3)- Mise en place de No-IP (optionnel)

L’intérêt de No-IP est d’évitez l’inconvénient d’une IP d’ynamique et d’avoir à vérifier sur le web à chaque fois pour connaître son IP et la communiquer au copain qui veut vous aider.

Pour installer No-IP suivez mon précédent post intitulé No-IP sous Ubuntu

4)- Connection à la machine distante

Pour cela rien de plus facile, il suffit de se mettre dans un terminal et de taper ssh nom_utilisateur@IPdelamachinedistante

Ex: ssh bob@le-site-de-bob.no-ip.com

CONCLUSION:

Voila vous avez terminé! Ce n’était pas la mer à boire avouez!? Si?

Bonjour!

On va donc continuer la petite explication sur comment bien démarrer “dans le web”. Le dis “dans le web” et non pas “un site web” car en réalité on est parfois amené à faire plus qu’un site web (serveur dédié, etc) et que donc le terme site web n’est plus approprié.

Donc nous y sommes, vous avez votre hébergement et votre nom de domaine, ce qui normallement vous a pris une minute trente secondes montre en main.

Une fois que vous avez tout ça vous faites quoi? Vous avez à mon sens 2 possibilités:

  1. Installer un CMS: un CMS ou “Content Managment System” est un système de gestion de contenu (ça se voit que j’ai fait de l’anglauis :p), c’est à dire une sorte de site web pré-construit pour faire simple. Ce blog utilise un CMS du nom de WordPress, mais il en existe pleins d’autre comme Joolma, Dotclear, Guppy, etc. (il y en a un paquet). L’avantage du CMS c’est que l’on peut créer facilement, mais surtout rapidement, un site web. Ils sont assez flexibles de sorte que si une partie du code ne nous plaît pas, rien n’empêche d’aller le modifier puisqu’ils sont Open Source. Disons qu’un CMS est idéal quand il ne s’agit pas de production, i.e quand le projet n’est pas trop sérieux comme c’est le cas sur ce blog.
  2. “Home made”: c’est à dire tout faire soit même de A à Z. C’est long, chiant parfois, mais c’est avant tout très enrichissant. L’avantage c’est que l’on maîtrise totalement ce qu’on a mis en place, qu’on en cerne tous les aspects, etc. Autant dire que vous êtes en mode “No Limit”. L’inconvénient c’est le temps, la connaissance, etc que cela demande. Ce n’est utile qu’en production ou pour son enrichissement personnel. C’est cela que je vais vous expliquer.

Les langages

Un langage permet de faire en sorte que la machine comprenne ce que vous lui dite et qu’elle le retranscrive d’une manière plus compréhensible et agréable sur votre écran. Nous allons passer en revue 3 langages (sans rentrer dans les détails) qui sont ceux qui sont les plus utilisés et qui sont indispensables pour la construction d’un site web:

  • XHTML (ou HTML)
  • CSS (Casscading Style Sheets)
  • PHP (Hypertext Preprocessor)

(ne vous préoccupez pas de la signification on s’en contrefout)

Le XHTML

C’est la base de tout. C’est un langage relativement simple et vous pouvez l’apprendre très rapidement, en quelques heures (voir minutes) seulement. Il permet d’afficher le texte, de créer des titres, des paragraphes, des liens vers les pages, etc… Je suis sûr que vous en connaissez déjà un peu ne serait-ce que si vous utilisez du BBCode sur les forums qui est du HTML simplifié. Pour créer une page html rien de plus simple, il suffit juste d’ouvrir un bloc note et d’y coller au minimum le code suivant en renommant la page en .html (ex: ma_page.html):

Code mini html

La page commence toujours par <html> et finie toujours par </html>. Ceci est valable pour la plupart des balises, la balise étant le code situé entre “<>”.

Normalement, une page même vierge n’a pas si peu de code, elle ressemblera plutôt à ça:

Start page HTML normal

(cliquez sur l’image)

Bref, je ne vais pas tout vous expliquer en détail, certains site web comme le Site du Zero expliquent le XHTML beaucoup mieux que moi, encore une fois je ne vous indique que la marche à suivre.

Donc pour résumer le html ne sert que pour le contenu de la page. Une page uniquement en HTML est (soyons honnête) IDEUSE et ne permet aucune interactivité entre le visiteur et le site.

Le CSS

Le CSS est un langage qui permet la mise en page d’un site web, c’est à dire de mettre des couleurs, des cadres, etc. Bref, de lui donner un design pour ne pas seulement avoir du texte brut. Votre page CSS est souvent (et c’est mieux) distincte de votre page HTML. En somme le CSS c’est un peu comme les styles sous Open Office ou MS Word. L’avantage du CSS est que c’est un langage très compréhensible. Je vous donne un exemple de feuille CSS:

Exemple CSS

Vous voyez, ce n’est pas écrit en Hébreu. C’est même compréhensible sans explications, mais je vais quand même en donner:

La première ligne dit que pour la balise body (oui, celle vue en html plus haut), c’est à dire tout ce qui se trouvera entre <body> et </body>, il y aura une marge de 10px, un texte aligné au centre, une police de 0.9em (unité de grandeur, mais ça pourrait être des px ou %) en Trebuchet MS, ou à défaut helevetica ou sans serif. etc.

Bref, vous voyez ce n’est pas très compliqué.

Le CSS est très riche et permet de faire plein de choses.

Pour vous convaincre, allez sur le site CSS ZEN GARDEN et cliquez sur les liens de la colonne de droite pour changer de feuille CSS. He oui c’est le même site! Hallucinant n’est-ce pas?

Il est tout a fait possible d’avoir un site web constitué uniquement de XHTML et CSS. Ce sera un site vitrine où le contenu changera peu. C’est par exemple le cas de un de mes sites.

Normalement vous vous dites “Ça y est on a fini! Reste plus qu’à s’y mettre!”. Ben oui bien sûr, mais ce n’est pas très intéressant, car votre site n’aura pas beaucoup de fonctionnalités. Par exemple avec juste du XHTML et du CSS vous ne pourrez pas avoir de galerie photo, de système de News, news letter, livre d’or, forum, formulaires, etc. Bref tout ce qui fait qu’un site web est interactif et dynamique. Pour ça il nous faut le PHP!

Le PHP

Wecome to HELL bande de moule éclésiastiques!!

La on s’attaque à ce qu’il y a de plus hot dans cet article et vous allez bouffer de la variable, boléens et autres termes barbares indigeste!

Non je plaisante, c’est juste pour vous faire peur :-)

Le PHP est il est vrai quand même un peu plus compliqué que le reste et il faut être un peu moins mou du bulbe que pour ce qu’on a vu précédemment. Le PHP va permettre de développer des applications web sur votre site. Par exemple imaginez que vous voulez créer une Vidéothèque sur votre site où les visiteurs pourraient chercher, mais aussi ajouter (sous réserve de modération), des liste de DVD, avec leur NOM, DATE, ACTEURS, GENRE, etc.

A quoi ressemble du PHP? A ça:
Exemple PHP

Je ne me suis pas embêté j’ai pris un bout de code du thème Mandigo :p

Le PHP est souvent associé à une base SQL, c’est à dire que lorsque que le visiteur, en remplissant son formulaire, va demander “Quels sont les films sorti en 1998 en France?”, une requète va être envoyé au serveur qui va communiquer avec la base de donnée SQL, qui va retourner la réponse au serveur, qui grâce à PHP, va générer une page vous donnant la réponse.

En gros PHP c’est le formulaire et la base SLQ l’archiviste et les archives… (bon il n’y a que moi qui comprend mon exemple… :-( )

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C’est tout pour aujourd’hui. J’essayerai d’améliorer ces deux articles (part 1 & 2) au fil du temps, car je sais bien que tout ce que j’écris n’est pas clair.

Bonne journée

Bonjour

Alors aujourd’hui pas d’article en relation directe avec l’Open Source ou le FSM, mais juste un article pour les nuls, pour les “dummies” comme on dit de le monde in des Geek. (être nul n’est pas une tare, on est tous nuls à un certains niveau et on n’est pas trop complexé la dessus chez les Zero ;-) )

Je vais essayer de vous expliquer quel est le chemin à suivre pour créer un site web, car bien souvent on ne sait pas par où commencer. Par exemple, j’ai un souvenir de moi devant présenter devant ma classe un site web sur je ne sais trop quoi. J’avais appris un peu de HTML et un peu de CSS (à l’époque intégré à la page html… X( ) et j’avais fait une présentation pas térrible. Sauf que je ne savais pas comment publier mon travail sur le web et je me suis donc retrouvé comme un zero à mettre le site sur disquette et à le passer d’ordinateurs en ordinateurs…

Bref, donc comment débuter avec rien de chez rien sur le web

I- Un site web pour faire quoi ?

C’est la première question qu’il faut se poser et c’est la plus fondamentale. Vous avez beau avoir toutes les connaissances nécessaires (on n’en a jamais assez…) si vous ne savez pas pourquoi vous allez faire un site web, ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Il faut bien déterminer pour qui il sera fait, quel sera son contenu, quelles seront les limites techniques (si on s’en impose), quels seront ses aspects économiques, etc.

C’est une foule de questions auxquelles je ne peux pas répondre car elles dépendent des idées de chacun. Chacun est apte à la base de savoir ce qu’il va faire sur le web. Le fait de connaître les outils de travail du web vous permettra de mieux vous poser ces questions.

II- Un hébergeur

C’est la première chose qu’il vous faut. Il faut quand même avoir quelque chose d’un peut construit avant de demander un hébergement sinon vous allez payer vos premier mois pour rien.

A)- Un hébergeur ça sert à quoi?

Un hébergeur c’est ni plus ni moins qu’une société avec des ordinateurs (serveurs) et qui propose d’héberger votre site sur l’une de leurs machines (serveur web) ce qui permettra aux internautes de voir votre site depuis le web et ce qui vous permettra d’uploader vos pages sur votre espace (uploader, i.e envoyer un fichier depuis votre ordinateur vers le web).

La plus part du temps (95%) vous opterez pour un “hébergement mutualisé”. C’est quoi ça? En réalité votre site web est bien souvent pas seul sur un des serveurs de l’hébergeur, c’est à dire que sur un serveur il y aura votre site, mais aussi celui de centaines (voir de milliers) d’autres personnes. Cela permet de réduire considérablement les côuts. Le terme hébergement mutualisé est en opposition avec le terme “serveur dédié” ou la on dispose d’un ordinateur et on en fait ce que l’on veut (et souvent beaucoup plus qu’un site web… ha bon on peut faire plus?? Ben oui, mais mais là je vous donne la base, j’ai pas l’intention de passer une semaine sur cet article.. ;-) )

Je vous donne un exemple d’hébergeur qui est la Société OVH , qui est le plus gros hébergeur en Europe. Je n’ai pas d’actions chez eux, donc libre à vous de choisir d’aller chez eux. Ils ont cependant des prix très intéressants et sont très sérieux.

B)- Quelle offre? Quel domaine?

1)-Les Offres

Alors l’offre tout d’abord. Pour comprendre les offres qui vous sont offertes ils faut déjà avoir quelques notions et déterminer ses besoins. Les offres vont de la gratuité à 30€ par mois, avec toutes les gammes de prix (on parle la d’hébergement mutualisé pas d’autre chose). Les offres vont proposer différents services et par exemple d’une offre à l’autre certains paramètres vont changer comme:

  • L’espace disque
  • Le trafic web
  • Le nombre d’emails
  • le nombre de base SQL
  • les langages supportés
  • FTP anonyme
  • SSL
  • etc…

La vous devez vous demandez ce que sont ces trucs la? (FTP, SQL, etc.). On y vient.

Le FTP:

Le FTP est un protocole qui permet de transférer des fichiers d’un ordinateur à l’autre. Vous vous en servez tous les jours sans même le savoir j’en suis sûr (FTP anonymes de type Clubic.com, etc.). Votre hébergeur va vous donner des identifiants et grâce à un client FTP comme FileZilla , vous allez pouvoir vous connecter sur votre espace web. En image ça donne ça:

Connection FileZillaet ça

FileZilla Connecté

Vous remarquerez qu’il y a 4 répertoires:

Répertoires FTP

Ne vous préoccupez que du répertoire “www” qui contient votre site web. Les autres répertoires ne vous servirons pas pour l’instant et je ne veux pas vous assommer avec. (mai c’est qu’il est fentil le PH!! :p )

Le(s) bases SQL

C’est quelque chose qui doit vous être inconnu normallement (ou alors c’est signe que vous êtes un vrai Geek !! :-D ). Ça va être assez compliqué d’expliquer ce que c’est sans parler du langage PHP que j’expliquerai dans la partie 2… (et si je vous donne un exemple vous allez fuir en courant…)
Dites vous que c’est une armoire de rangement où le serveur classe les données du site pour pas que ce ne soit le bordel… (en gros…).
La vous vous dites “Mais?? Je croyez que notre site était bien rangé dans nos répertoires www etc.???!!!”. Oui. Physiquement oui il l’est. Mais tout n’est pas classé la. Je reviendrais très en détail sur les basses SQL. Retenez seulement que c’est un truc pour classer (donc plusieurs bases, plusieurs classements) et que vous n’aurez jamais de site “interactif” sans base. (”interactif” dans le sens de interaction avec le visiteur). Vous comprendrez tous ça dans la 2e partie sur les langages.

2)-Le domaine

C’est un droit et un système de redirection. Un droit car vous aller acheter par exemple le domaine www.mon-site.com et que vous en serez propriétaire. Une redirection (<= le terme est impropre) car il permet de faire le lien entre le domaine et vos pages grâce à un serveur DNS et aux Virtual Host d’Apache. Je ne vais pas vous embrouiller avec ça, ça fera l’objet d’un autre article intitulé “Un serveur Web à la maison”.

Il n’y a pas de difficultés pour un domaine si ce n’est le choix du nom et de l’extension.

Le choix du nom: choisissez un nom simple et court. Il faut pouvoir le retenir facilement. Utiliser un “-” si nécessaire ou les sigles.

Exemples de ce qui ne faut pas faire:
- www.bob-l-eponge-peintre-en-batiment-à-groaland.com
- www.fhzydnzodhjiozhdigt-zkdhbzj.biz (sigles trop long)

Exemple de ce qu’il faut faire:
- www.the-king.com
- www.LIS.net (Love Is Real) (pas en majuscules bien sûr!!)

- etc.

Évitez les points ou les tiret bas (underscore). Utilisez les tirets milieux.

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Allez c’est tout pour aujourd’hui, le reste viendra dans une partie 2

Bon week-end

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