Archives pour février 2008

Bonjour

J’ai me suis décidé à essayer de publier régulièrement un article sur le monde de l’Open Source, car je m’aperçois que la plus part des personnes ne perçoivent absolument pas les enjeux et ne comprennent pas grand chose aux termes “Open Source”, “Free Software”, “Logiciels Libres”, “Free Software Movment”, “GPL”, “Licence Creative Commons”, etc. et mélangent bien souvent tous ces concepts…

C’est dommages car c’est très, très important et pas seulement en informatique, je ne le répéterais jamais assez….

Donc aujourd’hui c’est une simple petite vidéo pas prise de tête sur nos amis les Gendarmes.

Enjoy!

Pendant que j’y suis

Si vous voulez utiliser MusicBrainz, dans Amarok, qui permet de mettre à jour vos morceaux de musique non taggés ou mal taggé en se basant sur la base de donnée de MusicBrainz, vous allez certainement rencontrer une erreur du type: “Fingerprinting of .mp3 files is not supported”

Rien de bien méchant il suffit juste d’installer le paquet libtunepimp5-mp3

sudo apt-get install libtunepimp5-mp3

Re-démarrez complètement Amarok (quittez l’icon tray) et le tour est joué.

Facile non?

Bonjour

Je commence ces temps-ci à me servir d’Amarok et j’ai rencontré quelques petits problèmes pour le configurer de manière à ce qu’il aille chercher sur le réseau local ou se situe un serveur de fichiers NAS.

En effet, si vous partagez votre dossier musique ou si vous l’avez simplement mis sur un disque réseau, vous remarquerez qu’il est impossible dans le panneau de configuration d’Amarok de lui demander de scanner un répertoire réseau pour y récupérer de la musique.

La technique pour “feinter” Amarok est de faire passer le disque dur réseau pour un disque local en le montant, de la même manière que l’on monte une clée USB par exemple.

Je vais vous donner un exemple:

Mon serveur NAS (ou PC avec dossier partagé) a pour IP 192.168.1.21 et le dossier de partage est /shares/Volume1/Musique

La technique est de commencer par créer un dossier “Musique” dans /media. Pour cela tapez dans un terminal:

sudo mkdir /media/Musique

Une fois cela fait il ne reste plus qu’à monter votre dossier réseau dans le répertoire et dans notre cas la commande se traduira par un:

sudo mount -t nfs 192.168.1.21:/shares/Volume1/Musique /media/musique

sudo : pour passer en root

mount -t : pour monter le répertoire

nfs :”Network File System”, c’est le protocole réseau utilisé (on pourrait faire la même chose avec cifs ou samba, etc.)

192.168.1.21:/shares/Volume1/Musique : l’adresse réseau de notre répertoire

/media/musique : notre point de montage

Si tout se passe bien un dossier “musique” devrait apparaître sur votre Bureau.

Attention: à chaque extinction de la machine le dossier sera démonter et donc vous devrait le remonter à chaque redémarrage. Mais rien ne vous empêche de faire un petit script pour lancer le montage à chaque démarrage.

En espérant que ça servira :-)

P.S: au fait n’hésitez pas à laisser des commentaires, ça me fait toujours plaisir! :-)

Bonsoir

J’ai passé une partie de mon après-midi a faire des captures vidéos de mon écran et donc j’en profite pour écrire un petit article dessus.

Il arrive que l’on ait besoin de montrer à quelqu’un ce que l’on fait sur l’écran de son ordinateur or souvent les screenshot ne suffisent pas et on aimerai bien avoir une caméra qui filmerait par dessus notre épaule.

Sous Ubuntu, il existe à ma connaissance 2 logiciels pour faire des vidéos de son écran:  recordMyDesktop et XVidCap

recordMyDesktop (qui porte bien son nom :-) ) permet de faire facilement des captures vidéos de son bureau. On le trouve dans Ubuntu dans “Ajouter/Supprimer” ou via Synaptic.

recordMyDesktop

On peut régler de manière simple la qualité de la vidéo et du son. Sous l’onglet “Avancé” se trouvent les différentes options vidéos et audio pour l’enregistrement. Les vidéos sont enregistrés au format .ogg, ce qui n’est pas toujours très pratique pour la manipulation.

Bref c’est un outil très simple et sa prise en main se fait en 2 minutes montre en main. Je n’ai pas opté pour ce logiciel car il me posait des problèmes au niveau du son et il semblerait qu’il y ait un bug récurent à ce niveau la.

Je me suis donc tourné vers XVidCap.

XVidCap

XVidCap dispose d’une sorte de petit rectangle extensible qui permet de définir ce qui sera capturer dans la vidéo. Il enregistre par défaut au format mpeg et encode à la volé ce qui fait un peu surchauffer le PC qu’en on enregistre… Mais bien sûr on peut régler tout cela dans les options. :-)

Donc voila, si vous êtes sous Linux et que vous voulez faire une vidéo de votre bureau vous savez vers quoi vous tourner :-)

J’ai craqué… Je suis passé à la FNAC et j’ai laché 199€ pour le serveur NAS HP MV 2010.

J’en profite pour vous donner quelques clichés et mes premières impressions.

1)- Achat du produit

MV-2010 Boite

J’ai donc acheté ce bidule 199€ avec une remise de 100€ fait par la FNAC, car je suppose que c’est une fin de série. Il n’y a pas énormément d’indications sur la boite et le starting guide est très succin. Je suis donc allé faire un tour sur le site de HP pour récupérer le manuel (MV-2010-Manuel). Bien sûr comme la plus part des manuels il ne sert à rien, il suffit de lire en diagonale histoire de ne pas rater le point que l’on aurait pas compris tout seul, le reste étant 148 pages de baratinage.

Le produit était bien emballé:

MV-2010-Emballage

Le contenu:

MV-2010-Elements

De gauche à droite: 1)- le bidule, 2)- un cable d’alimentation “français”, 3)- un cable d’alimentation “anglais”, 4)- Câble ethernet (RJ-45), 5)- Manuels et CD inutiles (surtout quand on est sous Linux et que rien n’est prévu pour nous…), 6)- Un manuel de Droit des Sociétés de Philippe Merle, 7)- Un couteau de cuisine pour découper de la morue et faire des accras. (les éléments 6 et 7 sont en option… ;-))

2)- L’installation

MV-2010-Rack

Il est livré d’origine avec un DD de 300Go (malheureusement il n’est pas livré nu ce qui aurait été plus logique). Je lui ai collé un autre DD de 300Go dans le rack de libre pour faire de la concaténation (Just a Bunch of Disk ou JBOD) qui se rapproche du Raid-0. Cela me permet d’avoir 600Go de disponible. Cela ne me procure que 100Go de plus que ce que j’avais avant, mais à terme, le but et de coupler 2 DD de 500Go pour approcher du To.

Bon je ne vais pas vous mentir: c’est un jeu d’enfant. Si vous savez viser 4 vis vous en êtes capable. La seule “subtilité” (hum.. hum..) et de vérifier la correspondance entre les prises mâles du DD et femelles du NAS (mais logiquement on apprend ça avec les cubes en maternelle…). Pensez quand même à mettre le DD au maximum vers les prises femelles pour que l’emboîtement se fasse.

Le branchement:

MV-2010-Branchements

La aussi c’est d’une complexité rare. Il faut brancher l’alimentation, brancher le câble ethernet du NAS au routeur (livebox, neufbox, etc.), appuyer sur le bouton “On”…

BRUIT: je le trouve plutôt bruyant. C’est à dire qu’à 3m on entend encore beaucoup la ventilation. Il est dans mon appart de 20m2 et il me sera impossible de dormir avec le bidule allumé.

3)- Partie Sofware

Bon la on s’attaque à ce qui est vraiment intéressant, car c’est souvent la que l’on a des surprises sur les fonctionnalités. La première bonne nouvelle est que le firmware est sous licence GPL, ce qui signifie que l’on va certainement pouvoir lui injecter d’autre softs, comme FreeNAS et faire pleins de bidouillages. :-D

Le firmaware s’appelle Oxford (c’est original…) et la dernière version est semble t il la 1.3.5.9 que vous pouvez télécharger ICI

La première chose que j’ai fait est de mettre à jour le firmware. C’est très simple à faire et fortement recommandé.
Pour vous connecter à votre MV-2010, il suffit de repérer son IP (chez moi 192.168.1.21) et de la taper dans firefox ou te taper son petit nom (http://hp_media_vault ou un truc comme ça).

L’interface doit ressembler à ça:

MV-2010-interface

C’est ici que vous pourrez gérer votre NAS et notamment organiser votre futur stockage.

La manipulation qui intéresse le plus est celle de la mise en concaténation et c’est la seule que je vais expliquer, le reste étant vraiment intuitif.

Pour gérer vos disques rendez vous ici:

MV-2010-gestion-disques

Si vous avez inséré une 2e disque vous devriez avoir comme moi 2 disques. L’un avec pour nom “System” et de couleur bleu. L’autre avec le nom de “Foreign Disk” de couleur rouge si vous n’avez fait aucune manip.

Si vous voulez concaténer tout ça, rendez vous dans l’onglet “Paramètres de disque”:

Sélectionnez le disque “System”, ensuite sélectionnez le volume “Volume 1″ (le seul existant si vous n’en avez pas crée d’autre). Puis cliquez sur “Modifier le volume”. Vous devriez avoir quelque chose comme ça:

MV-2010-Raid

Cochez “Affecter tout l’espace disponible sur ce volume” et cliquez sur “Accepter”.

Au bout de quelques minutes vous avec vos deux disques en JBOD.

Voili voilou pour le quick tour. Je n’explique pas volontairement les autres options, car je pense que c’est suffisamment intuitif.

Je reprendrais cet article pour parler exclusivement du matériel car j’ai vu qu’il y a avait un port PCI (semble t-il) de libre. Donc je démonterai la bête pour voir ses possibilités.

Affaire à suivre

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